Revue de Presse

ET J’AIME A LA FUREUR – Revue de Presse

A travers ce kaléidoscope familier, ressort la conviction que la pellicule, organe sensible, enregistre sur les films amateurs plus que le réel : elle capte le désir, les gestes tendres, la joie et les rêves. Ces petites choses qui n’ont l’air de rien et sont pourtant l’essence de la vie.

En exhibant les films tournés dans l’intimité d’une chambre à coucher, en rendant à la vie l’empreinte éphémère des jours heureux, le cinéaste travaille l’air de rien la mémoire qui fout le camp, la cruauté d’un destin contrarié, et l’amour toujours l’amour.

Des bobines de films comme lien familial, dans un amour du cinéma artisanal, c’est toute la matière utilisée par André Bonzel dans son film. Cette histoire intime touche à l’universel en narrant ce point familier, celui des amours et des destins contrariés.

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