Revue de Presse

HIT THE ROAD – Revue de Presse

Panah Panahi a certes hérité de ses mentors un sens aigu de la composition du cadre, une expertise dans l’euphémisme et le non-dit, et une maîtrise absolue de la direction d’acteurs (notamment d’enfants). Mais le ton burlesque, le dialogue pétaradant, l’intrusion d’un onirisme débridé et le goût pour les intermèdes musicaux font preuve d’une liberté de création rafraîchissante

En s’affirmant comme un jeu, une série de performances pour la caméra, le film suscite des sentiments flamboyants. Dans les passages musicaux, les personnages transcendent leur rôle pour mimer le chant d’un ou d’une autre et se transformer par la danse.

Ne ratez pas ce beau film qui dit la douleur de l’oppression par la majesté des paysages, la pudeur des sentiments et le peps d’un gosse « trop occupé à faire le clown pour être triste longtemps ».

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