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SUIS MOI JE TE FUIS / FUIS MOI JE TE SUIS – Revue de presse

Evoquant le cinéma français de la Nouvelle vague – un Godard, ou encore un Rohmer – le diptyque Suis-moi je te fuis, Fuis-moi, je te suis est un enchantement.

Dans cette œuvre de plus de quatre heures en tout, le cinéaste retrouve son thème de prédilection, l’intrusion, et cultive le mystère avec une mise en scène troublante.

La mise en scène sans effusion de Koji Fukada, figure de la jeune scène indépendante nippone, travaille ici dans un cadre plus classique qu’à l’accoutumée. D’un volet l’autre, le récit opère un magnifique renversement de point de vue, qui fonctionne aussi comme une inversion des pôles masculin et féminin.

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