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    PARASITE NOIR ET BLANC – Revue de Presse

    Cahiers du cinéma Parasite, à l’image des chefs-d’œuvre Memories of Murder, The Host et Mother, est un grand film d’angoisse, imprévisible, agité par les névroses et troué d’incertitudes. 20 minutes Parasite est tellement bien troussé qu’on a envie d’y retourner illico, ne serait-ce que pour en analyser les rouages et voir si l’ensemble tient vraiment la route, même quand on connaît les méandres du récit. Ecran Large Une nouvelle fois, le cinéaste vise juste, et avec la Palme d’Or qui l’honore, se paie le luxe d’offrir au 7e Art ainsi qu’à Cannes un ambassadeur aussi exigeant qu’accessible, jubilatoire que redoutable. Réserver vos places en ligne

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    VARSOVIE 83 – Revue de Presse

    Positif *Pour son deuxième long métrage après The Last Family (2016), Jan P. Matuszyński met brillamment à nu les dispositifs de protection avec lesquels le totalitarisme assure sa longévité, tirant le meilleur parti du « petit tas de secrets » que les pions humains égrènent à leur insu. L’Humanité Mais si l’on s’en tient au cinéma, Matuszynski, dans un style très personnel, se rapproche du Ken Loach de Ladybird ou de Moi, Daniel Blake, deux œuvres qui mettent aux prises des personnages avec un système d’État kafkaïen et répressif. France Info Culture Le réalisateur expose des faits, rien que des faits. Sa caméra observatrice est distanciée et le film ne…

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    HIT THE ROAD – Revue de Presse

    Positif Panah Panahi a certes hérité de ses mentors un sens aigu de la composition du cadre, une expertise dans l’euphémisme et le non-dit, et une maîtrise absolue de la direction d’acteurs (notamment d’enfants). Mais le ton burlesque, le dialogue pétaradant, l’intrusion d’un onirisme débridé et le goût pour les intermèdes musicaux font preuve d’une liberté de création rafraîchissante Cahiers du cinéma En s’affirmant comme un jeu, une série de performances pour la caméra, le film suscite des sentiments flamboyants. Dans les passages musicaux, les personnages transcendent leur rôle pour mimer le chant d’un ou d’une autre et se transformer par la danse. L’Obs Ne ratez pas ce beau film…

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    ET J’AIME A LA FUREUR – Revue de Presse

    Libération A travers ce kaléidoscope familier, ressort la conviction que la pellicule, organe sensible, enregistre sur les films amateurs plus que le réel : elle capte le désir, les gestes tendres, la joie et les rêves. Ces petites choses qui n’ont l’air de rien et sont pourtant l’essence de la vie. Positif En exhibant les films tournés dans l’intimité d’une chambre à coucher, en rendant à la vie l’empreinte éphémère des jours heureux, le cinéaste travaille l’air de rien la mémoire qui fout le camp, la cruauté d’un destin contrarié, et l’amour toujours l’amour. Les fiches du cinéma Des bobines de films comme lien familial, dans un amour du cinéma artisanal,…

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    TENOR – Revue de Presse

    Ecran Large Peut-être parce qu’il était sincèrement désireux de filmer ce récit, ou tout simplement parce qu’il essaie toujours de poser son récit en se basant sur une grammaire de cinéma signifiante, Zidi Jr. réussit à rendre son déroulé toujours ludique, fluide, enlevé. 20 minutes Ce film généreux balaye bien des idées reçues en célébrant la musique. L’Obs Michèle Laroque excelle dans le rôle d’une aristocrate lyrique et MB14, rappeur reconnu, ne se contente pas de jouer les beaux mecs à la cool, il prouve un talent d’acteur convaincant. Jolie surprise. Réserver vos places en ligne

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    RIVER OF GRASS – Revue de presse

    Critikat La profondeur du cinéma de Kelly Reichardt réside dans les détails. Ce premier film d’inspiration autobiographique, inédit en France, ne fait pas exception à la règle. Le Monde Un long métrage insolite et insolent. Les Fiches du Cinéma Avec tendresse, lucidité et un sens inné du cadrage, Kelly Reichardt livre un road-movie bancal comme ses personnages, et cartographie au passage une Amérique de la pauvreté et de l’ennui, trop souvent ignorée par le cinéma. Un premier film remarquable. Réserver vos places en ligne

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    ANNEES 20 – Revue de presse

    Les Fiches du Cinéma En un plan-séquence époustouflant, Années 20 saisit, sur le vif, les interrogations d’une jeunesse éprise de liberté après l’expérience du confinement. Magistral. Télérama La caméra, brinquebalée, glisse d’une saynète à l’autre, guidée par des interprètes rafraîchissants. Années 20, hommage déclaré au Slacker de l’Américain Richard Linklater, contourne soigneusement le sujet de fond annoncé. Réserver vos places en ligne

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    MURINA – Revue de presse

    L’Humanité L’été, d’habitude propice à la découverte des corps et aux premiers émois, est ici une pesanteur supplémentaire ; la mer, un facteur d’enfermement autant qu’une promesse de liberté. (…) La tension se fait de plus en plus palpable à mesure que le film avance, le malaise contamine la carte postale. Les Echos Dans son premier film, la réalisatrice croate Antoneta Alamat Kusijanovic met en scène une jeune femme en lutte contre son père et contre le machisme dans une fiction sensuelle et émouvante . Un remarquable coup d’essai récompensé par le prix de la caméra d’or l’an passé au Festival de Cannes. Réserver vos places en ligne

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    LA RUSE – Revue de presse

    Dernieres Nouvelles d’Alsace Tout est faux mais tout est vrai. John Madden reconstitue dans un polar horloger, au suspense au cordeau, l’Opération Mincemeat : quand les Anglais ont réussi à tromper Hitler en 1943, en envoyant au fond de la mer un cadavre comme messager. Le Dauphiné Libéré Alors La Ruse n’est pas un James Bond, pas un film d’action, mais un film d’intelligence et de romanesque. Un hommage induit au génie de Fleming (joué par Johnny Flynn), habilement servi par un casting impeccable conduit par Colin Firth, Matthew Macfadyen, Kelly Macdonald et Penelope Wilton. Réserver vos places en ligne