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    HOMMES AU BORD DE LA CRISE DE NERFS

    Télé Loisirs Beaucoup d’humour et de tendresse dans ce portrait de groupe très attachant, notamment […] grâce à la belle complémentarité des comédiens. Ouest France Une comédie joyeuse au casting très hétéroclite (…). Réserver vos places en ligne

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    FRÈRE ET SOEUR – Revue de presse

    Bande à Part Rarement un film aura exprimé avec autant de clarté qu’il n’existe aucune raison valable pour haïr quelqu’un au-delà de soi-même. Le Figaro Cela s’appelle la grâce. Desplechin maîtrise son sujet de A jusqu’à Z. Les images sont sa langue naturelle. Il n’a pas peur des mots non plus. C’est un athlète complet du cinéma. On pensait qu’il était l’héritier de Truffaut. Il est en train de devenir notre Bergman. Les Echos Un an après « Tromperie », Arnaud Desplechin revient sur un terrain familier et les décors de Roubaix. Entre mélodrame et western, le cinéaste éclaire encore un puits de sentiments enfouis. Histoire d’une haine inexpliquée, «…

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    COMPÉTITION OFFICIELLE – Revue de Presse

    20 Minutes « Compétition officielle » réjouit par son humour féroce autour de stars complices. L’Humanité Une comédie loufogue autour des affres de la création servie par un trio d’acteurs éblouissants. Le Monde A peine le Festival de Cannes s’achève-t-il qu’une fiction décapante sur le star-système arrive en salle, la bien nommée Compétition officielle, de Mariano Cohn et de Gaston Duprat. Réserver vos places en ligne

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    RIVER OF GRASS – Revue de presse

    Critikat La profondeur du cinéma de Kelly Reichardt réside dans les détails. Ce premier film d’inspiration autobiographique, inédit en France, ne fait pas exception à la règle. Le Monde Un long métrage insolite et insolent. Les Fiches du Cinéma Avec tendresse, lucidité et un sens inné du cadrage, Kelly Reichardt livre un road-movie bancal comme ses personnages, et cartographie au passage une Amérique de la pauvreté et de l’ennui, trop souvent ignorée par le cinéma. Un premier film remarquable. Réserver vos places en ligne

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    ANNEES 20 – Revue de presse

    Les Fiches du Cinéma En un plan-séquence époustouflant, Années 20 saisit, sur le vif, les interrogations d’une jeunesse éprise de liberté après l’expérience du confinement. Magistral. Télérama La caméra, brinquebalée, glisse d’une saynète à l’autre, guidée par des interprètes rafraîchissants. Années 20, hommage déclaré au Slacker de l’Américain Richard Linklater, contourne soigneusement le sujet de fond annoncé. Réserver vos places en ligne

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    MURINA – Revue de presse

    L’Humanité L’été, d’habitude propice à la découverte des corps et aux premiers émois, est ici une pesanteur supplémentaire ; la mer, un facteur d’enfermement autant qu’une promesse de liberté. (…) La tension se fait de plus en plus palpable à mesure que le film avance, le malaise contamine la carte postale. Les Echos Dans son premier film, la réalisatrice croate Antoneta Alamat Kusijanovic met en scène une jeune femme en lutte contre son père et contre le machisme dans une fiction sensuelle et émouvante . Un remarquable coup d’essai récompensé par le prix de la caméra d’or l’an passé au Festival de Cannes. Réserver vos places en ligne

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    LA RUSE – Revue de presse

    Dernieres Nouvelles d’Alsace Tout est faux mais tout est vrai. John Madden reconstitue dans un polar horloger, au suspense au cordeau, l’Opération Mincemeat : quand les Anglais ont réussi à tromper Hitler en 1943, en envoyant au fond de la mer un cadavre comme messager. Le Dauphiné Libéré Alors La Ruse n’est pas un James Bond, pas un film d’action, mais un film d’intelligence et de romanesque. Un hommage induit au génie de Fleming (joué par Johnny Flynn), habilement servi par un casting impeccable conduit par Colin Firth, Matthew Macfadyen, Kelly Macdonald et Penelope Wilton. Réserver vos places en ligne

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    VORTEX – Revue de presse

    Culturopoing.com Gaspar Noé a mûri, plus qu’il s’est assagi ; son cinéma a grandi et s’est épaissi, jusqu’à devenir soudainement immense, comme le prouve son nouveau film, « Vortex », chef-d’œuvre magistral et assurément ce qui est arrivé de mieux au cinéma français depuis « Mektoub My Love : Canto Uno » d’Abdellatif Kechiche. L’Humanité Ce parti pris peut ­désarçonner de prime abord, surtout quand on aime le réalisateur pour son côté sale gosse, explosif et parfois éprouvant (Climax), mais le film finit, comme le Vortex du titre le suggère, par aspirer le regard. Le Monde Jusqu’au bout, l’inventivité de l’image met en scène la mort prochaine. Vortex transforme l’absence en tableaux contemporains. Une…