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DEBOUT LES FEMMES ! – Revue de presse
L’Humanité Un beau film touchant, incarné, féministe et souvent drôle. Les Fiches du Cinéma Sans militantisme idéologique ni discours sociologique ou technocrate, évitant ainsi les sigles qui cloisonnent et rendent invisibles les métiers du lien, essentiels mais déconsidérés, Debout les femmes ! aborde la question sociale avec sincérité et humanisme. Réservez vos places en ligne
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JULIE (EN 12 CHAPITRES)
L’Humanité Drôle, bouleversant, glissant entre les registres avec une fluidité admirable : sous des faux airs de comédie romantique, le film dynamite joyeusement les injonctions à se mettre en couple, pour se faire le portrait d’une génération (les « millenials ») d’insatisfaits chroniques. Le Figaro Dans Julie (en 12 chapitres), présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Joachim Trier a gardé le meilleur de la Nouvelle Vague, cette fraîcheur, cette voix off, ces détails qui font mouche, cette façon de montrer une ville dans tous ses aspects. Le Parisien Un magnifique portrait de femme, tendre et féroce. Réservez vos places en ligne
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CRY MACHO – Revue de presse
Le Dauphiné Tout est possible, avec le western, même l’amour. Clint Eastwood, 91 ans, se remet en selle avec Cry macho et entretient sa légende en narrant avec une désarçonnante douceur, une histoire d’amour. Le cow-boy ne dégaine plus de violence, il est désormais devenu sentimental. Le Figaro Il y a dans ce film pur et simple, une bonté, un côté sentimental qui n’est pas nouveau chez le réalisateur et qui aujourd’hui saute aux yeux. Clint Eastwood n’a plus rien à prouver. Le Point L’histoire d’une éducation à la virilité et à la vie qui a des allures de film-testament Réservez vos places en ligne
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LE PEUPLE LOUP – Revue de presse
Le Parisien Au menu : du suspense, de la magie, du fantastique, et, à nouveau, un éblouissant graphisme très celtique… Ce qui en fait le plus beau film d’animation qu’on ait vu depuis longtemps. Le Figaro Les formes humaines, animales et végétales se mêlent avec une fluidité et une harmonie remarquables. Le pendant irlandais du merveilleux et de l’écologisme fantastique du studio Ghibli. Réservez vos places en ligne
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FIRST COW – Revue de presse
Cahiers du Cinéma Comment ne pas admirer le sens de l’économie de Reichardt, son extraordinaire acuité ? A rebours des vastes transhumances du western classique, il ne lui aura suffi que d’un bovin pour capter une bascule historique majeure. Le Journal du Dimanche Un drame envoûtant par son rythme lent qui déploie une mise en scène impressionniste, un scénario minimaliste d’une puissance sidérante. La beauté de chaque plan associée à l’empathie pour les personnages : une leçon de cinéma. Le Monde Un éclat brut de la production indépendante, tel qu’on n’en avait pas vu depuis John Cassavetes. Réservez vos places en ligne
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DOUCE FRANCE – Revue de presse
Les Fiches du Cinéma D’interviews en réflexions, et ne ménageant pas leurs interlocuteurs, trois lycéens interrogent, entre humour et inquiétude, notre lien au territoire. Vivifiant et éclairant. Bande à Part Magnifique, bouleversant, encourageant. Réservez vos places en ligne
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ILLUSIONS PERDUES – Revue de presse
La Croix Une mise en scène brillantissime, une distribution éclatante, un rythme effréné pour traduire le cynisme de la Restauration et le ballet des ambitieux. Un grand film. Le Monde Les acteurs se livrent à de prodigieuses joutes verbales, dans un plaisir de jeu communicatif. Les Fiches du Cinéma Xavier Giannoli adapte Balzac avec force et fracas, pour un film incisif, résolument ludique et contemporain. Réservez vos places en ligne
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FREDA – Revue de presse
Le Figaro Remarquée en 2017 pour son documentaire Douvan jou ka leve, Gessica Généus transforme l’essai du passage au long-métrage. Son film tonique s’apparente à un exorcisme vaudou qui tenterait courageusement de dissoudre les squelettes qui hantent les placards de cette île blessée, afin de restaurer les fondements de l’identité haïtienne. Les Inrockuptibles Freda fait de l’expérience des femmes une expérience autre, un périple, un motif de ralliement qui, dans la dernière partie du film, après une disparition mystérieuse, et dans l’étreinte réconciliatrice entre une mère et sa fille, trouve sa plus vibrante incarnation. Réservez vos places en ligne
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LES INTRANQUILLES – Revue de presse
La Voix du Nord On salue ici la formidable performance de Damien Bonnard (Les Misérables) en mari rongé par sa pathologie, et de Leïla Bekhti (Le Grand Bain) en épouse exténuée qui sombre irrémédiablement dans une spirale sans espoir. Très fort. Le Parisien Un portrait de famille, un film d’amour, une plongée dans l’univers d’un peintre tourmenté mais sans aucun cliché. Positif Le fait est que Les Intranquilles donne le sentiment d’aimer ses personnages. Un élan rare dans l’œuvre de Joachim Lafosse, d’autant plus remarquable qu’il ne fragilise pas son récit mais le renforce, au contraire. Réservez vos places en ligne
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GRANDIR C’EST CHOUETTE – Revue de presse
À venir





















