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LA VOIX D’AIDA – Revue de Presse
Que pense la presse de La voix d’Aida ? Positif Un récit de famille poignant doublé d’une réflexion historique. La cinéaste réussit ainsi le tour de force d’apporter tension, rebondissements et suspense dans un récit dont l’issue est pourtant inéluctable. La Croix À travers ce drame intime, celui d’Aïda, le film évite le piège d’une reconstitution morbide. Au massacre lui-même qui se déroule hors champ, Jasmila Zbanic préfère filmer longuement les visages en gros plan, ceux des victimes comme ceux des bourreaux, afin d’en montrer leur commune humanité. Le Dauphiné Libéré Ce travail de mémoire et de souvenir est un déchirement, et la fiction réaliste, ici, ressemble plus à un…
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BLUE BAYOU – Revue de Presse
Que pense la presse de Blue Bayou ? Bande à part Chronique et constat, cette histoire absurde basée sur des faits réels méconnus dit des choses essentielles. Le Nouvel Observateur Pour embrasser tout cela, le réalisateur (et acteur principal) fait le choix du mélo. Pari risqué, assumé et réussi. Grâce à une écriture qui refuse tout archétype et dessine des personnages à la bouleversante étoffe romanesque. Télérama Une vision émouvante de l’identité et des origines, d’une adoption à l’autre. Réserver vos places en ligne
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FLAG DAY – Revue de Presse
Que pense la presse de Flag Day ? CultureBox – France Télévisions Des images splendides, vivantes, et le rythme soutenu subliment les personnages au coeur d’un film bouleversant. Magnifique. Le Parisien À l’arrivée, Sean Penn signe avec « Flag Day » un film fort, émouvant, magnifique, tant sur la forme que sur le fond, déchirant par moments, très enlevé à d’autres. Et révèle une exceptionnelle actrice débutante : Dylan Penn, la fille du réalisateur et de Robin Wright. 20 Minutes Dylan Penn est éblouissante. Réserver vos places en ligne
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RESPECT – Revue de Presse
Que pense la presse de Respect ? Marie Claire Un biopic à la fois sensible et engagé. CultureBox – France Télévision Passé [un début] un peu convenu, le film s’avère plus subtil, mais il garde une facture très classique. Et s’il est long (2h25), on ne voit pas le temps passer. Si le parti pris est chronologique, la réalisatrice aménage quelques flashbacks apportant leur lot de surprises et d’informations La Journal du Dimanche Ce récit attendu, sur un scénario convenu par effet de lissage hollywoodien, garde de plaisantes audaces de mise en scène magnifiant les sessions d’enregistrements mythiques, et bien sûr l’âge d’or des années 60, où musique noire et droits…
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DUNE – Revue de Presse
Que pense la presse de Dune ? Cinema Teaser Dune, monumental d’ambition et d’ampleur, parvient alors à une illusion troublante d’intimité. Preuve, un an après Tenet, que le blockbuster peut rester un terrain fertile de propositions de cinéma évocatrices, humaines et spectaculaires. 20 minutes Denis Villeneuve, le réalisateur de Dune, possède à la fois le sens du grand spectacle et celui de l’intime. Il parvient à creuser la psychologie de ses personnages sans jamais lésiner sur les scènes d’action. Dernières nouvelles d’Alsace Un même récit épique, un spectacle de toute beauté, des acteurs parfaits, une réalisation magistrale : Dune tient son rang de grande œuvre de science-fiction, rivalisant en puissance…
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LE GENOU D’AHED – Revue de Presse
Que pense la presse de Le genou d’Ahed ? Transfuge Le cinéma de Lapid malmène le spectateur pour l’emmener dans des zones troubles où il est confronté à l’état du monde mais également à sa propre vérité, sa propre ambivalence. Cahiers du Cinéma A l’absence d’un film irréalisable, dont il s’approprie le titre, Le Genou d’Ahed substitue sa présence mat et paradoxalement muette. Loin des indignations consensuelles, Nadav Lapid touche ici aux limites de la colère, à son point d’idiotie, et à son essentielle énergie. Le Parisien Nadav Lapid, le cinéaste, en est un vrai, qui manie l’émotion et l’intelligence sans aucune lourdeur, nous prenant dans la spirale inattendue de…
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SERRE-MOI FORT – Revue de Presse
Que pense la presse de Serre-moi fort ? Télérama Une émotion distillée crescendo, une narration sinuant entre réel et imaginaire, passé et présent : Mathieu Amalric signe un mélodrame aussi bouleversant que virtuose. Cahiers du Cinéma Personne ne tient longtemps debout: tout tourne, se détruit, se reconstruit, rien n’est stable ni solide dans ce film qui affirme radicalement son homogénéité dans sa fragilité même. Le Dauphiné Libéré Vicky Krieps met en jeu avec simplicité, sans mélo, les folies et obsessions qui naissent de la disparition des êtres chers. Réserver vos places en ligne
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LE CHAR ET L’OLIVIER – Revue de presse
aVoir-aLire Un documentaire dense, politiquement très marqué, qui tente de rendre justice à une terre sacrifiée, la Palestine, sur l’autel des conflits géopolitiques et culturels, et de faire le procès à un sionisme aveugle. Intéressant, documenté et courageux, au regard des risques de clivage inhérents à un tel sujet. La Croix Le souci de prendre le contre-pied d’un discours répandu sur l’équilibre des responsabilités dans le conflit, ainsi que les images d’exactions israéliennes peuvent lui donner une allure militante que certains jugeront regrettable. Néanmoins, il rapporte des éléments clés pour la compréhension de cette région du monde.
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ENTRE CIEL ET TERRE – Revue de presse
The Hollywood Reporter Un road-movie intense virant au mystère politique Cineuropa Entre Terre et Ciel est bien plus qu’un simple road-movie et trouve un très bon équilibre entre histoire personnelle et le contexte politique.
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LES SORCIERES D’AKELARRE – Revue de Presse
Que pense la presse de Les sorcières d’Akelarre ? Le Dauphiné Libéré Il y a, dans Les Sorcières d’Akelarre du réalisateur Pablo Agüero, une vision picturale qui fait songer à ce tableau de Goya, nommé en français Le Sabbat des sorcières : une semblable esthétique du terrible sublime. Dernières nouvelles d’Alsace Pablo Agüero, sur le socle d’un scénario de l’oppression des femmes remarquablement écrit, offre des personnages d’une grande force, tournant autour de jeunes actrices magnifiques. Première Servi par une mise en scène nerveuse et un montage vif, Les Sorcières d’Akelarre est mû par cette idée que ce qu’ont vécu ses héroïnes hier est ce que subissent de nos jours…

















