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LES SORCIERES D’AKELARRE – Revue de Presse
Que pense la presse de Les sorcières d’Akelarre ? Le Dauphiné Libéré Il y a, dans Les Sorcières d’Akelarre du réalisateur Pablo Agüero, une vision picturale qui fait songer à ce tableau de Goya, nommé en français Le Sabbat des sorcières : une semblable esthétique du terrible sublime. Dernières nouvelles d’Alsace Pablo Agüero, sur le socle d’un scénario de l’oppression des femmes remarquablement écrit, offre des personnages d’une grande force, tournant autour de jeunes actrices magnifiques. Première Servi par une mise en scène nerveuse et un montage vif, Les Sorcières d’Akelarre est mû par cette idée que ce qu’ont vécu ses héroïnes hier est ce que subissent de nos jours…
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BOÎTE NOIRE – Revue de Presse
Revue de presse à venir
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DELICIEUX – Revue de Presse
Revue de presse à venir
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LES INDES GALANTES – Revue de Presse
Télérama Le plus beau, dans ce long métrage galvanisant, c’est la fusion qui s’opère sous nos yeux entre les danseurs de popping, de flexing, de voguing… et les chanteurs lyriques. Le Nouvel Obs Bien plus qu’un making of, une œuvre politique revigorante sur l’importance du geste artistique et de la diversité dans la vie de la cité. Libération Mais son film scintille vraiment lorsqu’il laisse le sociopolitique résonner en sourdine, ou jouer le rôle de basse soutenant avec délicatesse le chant principal, qui est sans doute celui-ci : l’émergence progressive d’un langage commun entre deux territoires inconnus, la naissance patiente d’une admiration mutuelle entre chanteurs d’opéra et danseurs de hip-hop,…
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LA NUIT DES ROIS – Revue de Presse
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FRAGILE – Revue de Presse
Que pense la presse de FRAGILE ? Le Parisien Premier long-métrage signé d’une native de Sète, « Fragile » épate et fait rire avec sa manière d’appréhender des sujets sérieux – la fin de l’amour, la remise en question de la masculinité, les différences sociales… – par l’humour. Télérama Malgré des dialogues parfois bâclés, le film séduit par son humour mi-vachard, mi-tendre, sa bande-son euphorisante à forte dominante raï et la fougue de ses jeunes comédiens qui, pour beaucoup, font leurs débuts à l’écran. Culturebox – France Télévision Fragile est une comédie sentimentale légère mais bien écrite qui repose sur le duo formé par Yasin Houicha et Oulaya Amamra, particulièrement…
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CHERS CAMARADES ! – Revue de presse
Marianne Une exigence de vérité et une intransigeance artistique qui donnent tout son prix à ce film implacable. Cahiers du Cinéma La première moitié du film frappe par l’architecture savante des plans qui enserre la montée progressive de la panique.
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LA TERRE DES HOMMES – Revue de presse
Bande à Part Une œuvre vibrante qui impressionne par sa maîtrise, sa puissance humaine, et par l’interprétation magnétique de Diane Rouxel. Femme Actuelle Diane Rouxel fait habilement vivre son personnage, vulnérable et déterminée, souvent au bord de la brisure. Culturebox – France Télévision Sur un scénario original qui rapproche deux univers auxquels on ne s’attendait pas, Naël Marandin concocte un thriller sentimental qui ouvre les yeux sur les pratiques d’un milieu peu loquace : pédagogique et prenant.
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UN TRIOMPHE – Revue de presse
Le Journal du Dimanche Emmanuel Courcol tricote un film fédérateur et touchant, plus ambitieux qu’il n’y paraît, qui célèbre l’engagement collectif sans jamais verser dans les clichés ni le pathos. Ouest France Du grand cinéma populaire peuplé de personnages attachants, servis par une troupe de comédiens remarquables. 20 Minutes Ce film réjouissant mérite bien son titre. Kad Merad y livre une prestation galvanisante et émouvante.
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LA LOI DE TEHERAN – Revue de presse
Le Nouvel Observateur C’est haletant sans être jamais binaire, virtuose sans être tape-à-l’œil, et le portrait que, après Jafar Panahi et Asghar Farhadi, Saeed Roustayi donne de la société iranienne est édifiant, sans être moralisateur. La fin est comme le début : à couper le souffle. Le Parisien Dès les premières minutes, « La Loi de Téhéran » frappe fort. Et ce polar sur l’enfer du crack dans la capitale iranienne contient une demi-douzaine de séquences au moins aussi époustouflantes ensuite.
















